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Brexit : la question des droits de douanes est centrale, pour la filière vitivinicole

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À l’occasion de la séance mensuelle du conseil spécialisé viticole de FranceAgriMer le 24 janvier, le ministère de l’Agriculture a proposé un point sur les enjeux du Brexit pour la filière vitivinicole. Celle-ci « est invitée à faire remonter ses observations, en vue de contribuer à l’élaboration de la position française dans le cadre de la seconde phase de négociations entre l’Union européenne et le Royaume‐Uni, concernant leurs futures relations commerciales », a relaté l’établissement public. Le Royaume-Uni « constitue un marché clef » : c’est le deuxième marché à l’export en volume et en valeur pour les vins français. Après avoir occupé la première place sur le marché britannique pendant plus de quinze ans, la France a vu ses parts de marché en volume s’éroder depuis 2000, au profit de l’Australie (vins en vrac) et de l’Italie (vins mousseux). « Compte tenu de l’excédent commercial de la France et de l’UE avec le Royaume-Uni, la question d’un éventuel rétablissement des droits de douanes est centrale », souligne FranceAgriMer. L’importance des enjeux non tarifaires, notamment le maintien de la protection des indications géographiques (IG) et de la reconnaissance des normes de commercialisation (étiquetage et pratiques œnologiques autorisées), a également été abordée.

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