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Brune Poirson mobilise le secteur alimentaire sur l’affichage environnemental

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La secrétaire d’État à la Transition écologique Brune Poirson a réuni le 21 février les acteurs du secteur alimentaire, dont plusieurs distributeurs, mais aussi le Synabio, la FNSEA, la Coopération agricole, ou encore l’Ania et la Fnil, pour faire le point sur l’affichage environnemental. Basé sur une analyse du cycle de vie, cet affichage est un dispositif volontaire prévu par la loi relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire, promulguée début février. « Les consommateurs demandent de l’information, et il s’agit de ne pas se laisser dépasser par des acteurs comme Yuka », indique Jehan Moreau, directeur de la Fnil. Avant la publication des décrets, la loi prévoit une première phase d’expérimentation de dix-huit mois « afin d’évaluer différentes méthodologies et modalités d’affichage ». L’Ademe, dans un référentiel général sur l’affichage environnemental, suggère un indice numérique pour les produits alimentaires, à l’inverse du système de lettres prévu pour les autres secteurs. « Nous avons besoin d’une grande cohérence au niveau européen », exige pour sa part Jehan Moreau, rappelant que la Commission européenne a déjà développé une méthodologie de calcul d’empreinte. Pour lui, la méthode française devra veiller à prendre en compte l’ensemble des facteurs, au risque « de donner un meilleur score aux troupeaux intensifs américains qu’à un producteur extensif bio en Aubrac ».

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