La Commission de Bruxelles refuse les législations nationales plus strictes que la sienne en matière d’étiquetage. Elle a lancé, le 22 octobre, une procédure qui interdit à l’Allemagne de renforcer sa législation sur l’étiquetage des fruits et légumes ayant subi, après la récolte, certains traitements. Le gouvernement allemand veut imposer la mention « traité après la récolte au … », suivie de la substance, comme cela existe déjà pour certains agrumes. L’exécutif européen estime qu’une telle obligation ne doit pas être prise au plan national mais uniquement au plan communautaire et seulement lorsque la santé des consommateurs est mise en cause. Bruxelles s’engage à poursuivre les discussions sur ce sujet avec l’ensemble des Etats membres.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.