Si la récolte céréalière n’est pas aussi catastrophique qu’on pouvait le prévoir au printemps, les coûts de production sont élevés, atteignant les niveaux de 2009, a affirmé Philippe Pinta, président de l’AGPB, à l’occasion d’une conférence de presse le 6 septembre. La campagne de commercialisation s’annonce plutôt favorable, d’autant que la qualité de la récolte est au rendez-vous. Les marchés mondiaux sont porteurs et la France pourrait avoir à importer du blé fourrager pour être en mesure de valoriser le maximum de production en blé meunier, à l’exportation surtout. Un motif d’inquiétude : la réforme prévue de la Pac pour laquelle « Bruxelles ne tient pas compte des conclusions du G20 agricole ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.