Le Comité de gestion vin qui s’est réuni à Bruxelles le 28 avril a décidé d’ouvrir la distillation de crise en France à hauteur de 1,5 million d’hl, de vins d’appellation uniquement, indemnisée 3,35 euros le degré/hl, à condition d’être transformé en alcool pour l’industrie ou les biocarburants et en aucun cas en alcools de bouche. L’Espagne se voit attribuer un volume de 4 Mhl indemnisé 1,914 euro le degré/hl. Dans un communiqué du même jour, le ministère de l’Agriculture fait savoir que « les producteurs pourront souscrire les contrats de distillation dès la publication du règlement communautaire » qui devrait intervenir courant mai, « et jusqu’au 15 juillet ». Le ministre de l’Agriculture et la CCVF ont salué cette décision communautaire. Le syndicat souligne que la situation s’est également « dégradée dans le secteur des vins de table et des vins de pays » et qu’il faudra rester « vigilant » pour ce secteur.
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