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Vin Bruxelles rouvre le débat sur les droits de plantation dans le secteur viticole

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Dacian Ciolos, le commissaire européen à l’agriculture, a annoncé le 19 janvier la création d’un « groupe à haut niveau » chargé notamment de traiter le dossier des droits de plantation dans le secteur viticole. Ceux-ci doivent théoriquement être supprimés au 1er janvier 2016, mais 13 Etats membres sont opposés à cette libéralisation.

Dans le secteur du vin, nous devons maintenant prendre le temps de réfléchir sur les craintes liées à des décisions qui ont pourtant été prises récemment par les Etats membres, a déclaré en substance Dacian Ciolos le 19 janvier lors de l’ouverture officielle de la Semaine verte de Berlin.
J'entends les débats. J'entends les arguments sur le souci de maintenir la qualité et l'excellence de notre filière vin. Je veux donner une vraie perspective à ces débats avec la création, très rapidement, d'un groupe à haut niveau, a annoncé le commissaire européen à l’agriculture.
Ce groupe débattra notamment du futur des droits de plantation, a-t-il précisé avant de déclarer : Que ce soit la filière vin ou toutes les autres filières, aucune agriculture dans le monde est mieux placée que l'agriculture européenne pour relever les défis du XXIe siècle.
Les pays qui ont déjà fait connaître leur opposition à la libéralisation des droits de plantation sont les suivants : Allemagne , France, Italie, Espagne, Portugal, Hongrie, Autriche, Roumanie, Luxembourg, Chypre, République Tchèque, République Slovaque, Grèce (1).

(1) Voir n° 3327 du 05/12/11

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