Sur un total de dépenses communautaires de 106,6 milliards d’euros en 2006, une part de 35 % a été affectée aux aides directes et au soutien des marchés agricoles et 12 % au développement rural, à la pêche et l’environnement, selon le rapport annuel financier présenté le 24 septembre par la Commission européenne.
Comme les années précédentes, la France a été en 2006 le principal bénéficiaire des fonds de l’UE dans le domaine agricole, s’adjugeant 10,1 milliards d’euros, soit 20,3 % du total. Viennent ensuite l’Espagne et l’Allemagne (13,4 % et 13,2 % respectivement), l’Italie (11 %) et le Royaume-Uni (8,7 %).
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L’année dernière, les contributions nationales au budget communautaire ont atteint un total de 87,3 milliards d’euros, soit une augmentation de moins de 0,6 milliard par rapport à 2005. Les principaux contributeurs n’ont pas changé : l’Allemagne (20,1 % du total), la France (17,6 %), l’Italie (13,7 %), le Royaume-Uni (11,3 %, après correction) et l’Espagne (9,9 %).
Les autres recettes provenaient des ressources propres traditionnelles (droits de douane, droits agricoles et cotisations sucre, soit 15 milliards d’euros) perçues par les Etats membres pour le compte de l’Union, de l’excédent de 2005 (2,4 milliards d’euros) et d’autres sources (3,7 milliards d’euros).