Deux employés de Districoupe (filiale de découpe de viande de Buffalo Grill), Noël Trocellier et Alain Beylie, qui étaient poursuivis pour «diffamation publique» envers la chaîne de restaurants, ont été relaxés le 29 janvier par le tribunal correctionnel de Paris au «bénéfice de la bonne foi». La 17 e chambre correctionnelle devant laquelle les deux hommes avaient comparu début décembre n'a pas suivi les réquisitions du procureur qui avait réclamé une condamnation sans demander de peine précise. Selon le tribunal, qui accorde aux prévenus le bénéfice de la bonne foi, ces derniers n'ont pas apporté la preuve de la vérité des faits diffamatoires mais le délit de diffamation n'est pas constitué. Pour Pascal Winter, avocat de la défense, le jugement signifie que « la preuve absolue des faits dénoncés n'existe pas, mais que (ses clients) ont raison». « Ce jugement reflète exactement ce qu'il en est (...). L'affaire Buffalo Grill est basée sur ce principe d'accusation sans preuves», a commenté pour sa part, Christian Picart, fondateur de Buffalo Grill. Noël Trocellier et Arnaud Beylie, étaient poursuivis pour les propos qu'ils avaient tenus, le 14 janvier, au cours des journaux de TF1 et France 2. Ils avaient déclaré que le groupe de restauration avait importé illégalement de la viande anglaise.
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