« En 2008, Cadbury a achevé sa mutation devenant un pure player de la confiserie », selon Todd Stitzer, CEO du groupe. Grâce à la scission avec Dr Pepper Snapple Group, grâce à l’accord signé avec Asahi pour la vente de son activité boisson en Australie, grâce aussi à une modification de ses structures (basées sur 7 divisions en lieu et place de l’organisation par région qui prévalait auparavant), le groupe s’estime bien armé pour affronter la conjoncture économique.
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Son exercice 2008 lui a permis de réduire son endettement (passé de 3,2 milliards de livres fin 2007 à 1, 9 milliard), et d’atteindre ses objectifs en termes de croissance. Son chiffre d’affaires a progressé de 7 % à périmètre comparable (à 5,384 milliards de livres), avec une croissance de 9 à 11 % pour ses marques phares telles que Halls, Trident et Cadbury Dairy Milk. Seul bémol, la France où les ventes ont stagné. Néanmoins, forts des résultats de l’exercice, les dirigeants de Cadbury ont accepté de parier sur 2009, et prévoient une croissance des ventes de l’ordre de 4 à 6 %. Le groupe britannique tirera profit en particulier de l’optimisation de ses infrastructures de production en Australie et en Nouvelle Zélande, de la montée en puissance de son usine de chewing-gum en Pologne, et de la consolidation de ses opérations en Europe, avec le lancement d’un centre de recherche unique, basé en Suisse.