Dans un communiqué du 9 septembre, l’Uivec (représentants des transformateurs des extraits de chanvre) s’inquiète d’un nouveau retard dans la généralisation de l’usage du cannabis médical en France, promise par le gouvernement et qui pourrait souffrir de l’instabilité politique. Rappelant que 3 000 patients atteints de pathologies graves en France bénéficient de ce type de traitement depuis 2021 dans un cadre expérimental, l’organisation explique que les turbulences politiques ont déjà conduit a retardé sa mise en place en 2023, 2024 et 2025. Le syndicat souhaite exclure tout nouveau retard, via la stabilisation ministérielle. « Aujourd’hui, alors que le processus de généralisation est bel et bien engagé, la période couverte par la lettre de couverture signée par le ministre de la Santé Yannick Neuder expire en mars 2026 », précise-t-il. L’organisation salue d’ailleurs l’action du ministre, dont elle vante « la qualité d’écoute » et l’avancée « dans de nombreux dossiers » depuis sa prise de fonction. Pour conclure, l’Uivec met en avant deux demandes principales : « assurer la continuité des traitements pour les patients au-delà de mars 2026 », et « finaliser, dans les meilleurs délais, le cadre réglementaire nécessaire à la généralisation ».
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.