Dans une lettre adressée à la ministre de la transition Écologique Agnès Pannier-Runacher du 9 avril, le syndicat des producteurs de pommes de terre (UNPT, membre de la FNSEA) a fait part de ses inquiétudes au sujet du projet d’étendre le nombre de zones de captage d’eau potable qualifiées de sensibles, dont l’arrêté est prévu pour le 25 octobre prochain. Le représentant des producteurs rappelle que le projet en créerait « plus de 1 500 », ce qui menacerait selon lui la viabilité économique « de 25 000 hectares dédiés à la culture de pommes de terre actuellement situées dans des zones de captage ». Le syndicat réclame la « redéfinition des captages dits sensibles », basée sur un diagnostic « rigoureux et multidimensionnel ». Plus en détail, le diagnostic en question doit inclure « toutes les sources potentielles de contamination, agricoles et non-agricoles, en tenant compte des caractéristiques pédologiques, hydrologiques et des pratiques culturales actuelles ». L’UNPT renouvelle par ailleurs sa volonté de participer aux réflexions du Groupe National Captage (GNC) et du Comité de rénovation des normes en agriculture (Corena).
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