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RÉACTIONS Ce qu'ils en disent

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Ian Wright, directeur général de Food and Drink Federation : « Je pense personnellement que ce vote est catastrophique et inexplicable. Nous sommes aujourd'hui confrontés à une véritable période de chaos. Les partisans du “Remain” n'ont pas de plan B, et les pro-Brexit n'ont pas de plan du tout ! »

Meurig Raymond, président du National Farmers Unions : « Le résultat du référendum est un véritable crash politique. Les agriculteurs britanniques qui reçoivent 3 Mrd£ (3,6 Mrd€) d'aides de l'Europe chaque année ont été plongés dans des eaux inexplorées. »

Mondelez : « Nous avons préparé l'entreprise aux résultats de ce referendum. Nous sommes convaincus que nous sommes suffisamment armés pour répondre aux conséquences de ce vote. Nos marques sont appréciées des Britanniques et nous continuerons à produire en Grande-Bretagne. »

General Mills : « Nous vendons nos produits en Grande-Bretagne depuis les années 60. En collaboration avec nos employés dévoués, nous allons rester engagés au Royaume-Uni afin de continuer de proposer des produits innovants et appréciés par la communauté britannique ».

Brigid Simmonds, directeur du British Beer and Pub Association : « Nous seront vigilants à ce que les négociations du Brexit ne nuisent pas à nos exportations à l'étranger et à la position concurrentielle des bières et des pubs en Grande-Bretagne. »

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Owen Paterson, ministre de l'agriculture et de l'agroalimentaire britannique : « Même si nous votons pour le départ de l'Union Européenne, le Royaume-Uni pourra continuer de commercer avec les pays européens, selon les arrangements. Ils auront d'ailleurs plus de liberté à négocier leurs accords commerciaux, avec plus de flexibilité sur les tarifs. Le Royaume-Uni peut prospérer de nouveau comme un État indépendant conservant ses relations de commerce avec ses amis dans l'UE, tout en favorisant et en développant des relations avec les 168 pays qui ne sont pas membres de l'UE. »

Patrick Coveney, p.-d.g. de Greencore : « Je suis incroyablement déçu mais c’est la démocratie. Nous avons besoin d’apaisement maintenant pour aider la Grande-Bretagne et l’Europe à sortir de ces eaux difficiles ».

Carolyn Fairbairn, directrice générale de la Confederation of British Industry : « Nous sommes à un tournant important de notre histoire. La première des priorités est de rassurer les marchés. Nous avons besoin de force et de calme de la part du gouvernement, en travaillant avec la Bank of England, pour assurer la confiance et apporter de stabilité dans l’économie. »

Sources : The Guardian, Just-Food, Food and Wine, Food Manufacture