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Coopératives Cecab ne change pas de stratégie malgré une année difficile

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Le groupe coopératif Cecab (Theix, Morbihan) a vécu un exercice compliqué en 2011, dû à la volatilité du prix des matières premières et les mauvais résultats de la transformation, notamment dans l’industrie du porc et le secteur de l’œuf. Les activités agricoles sont en net progrès.

Année difficile pour le groupe coopératif Cecab. À périmètre constant, pourtant, les ventes du plus gros employeur parmi les coopératives bretonnes (7 000 salariés dont 5 000 en Bretagne) ont progressé de 11 % (2,047 milliards €). Elles se sont réparties entre la branche porcine pour 31 %, la branche d’Aucy long life (légumes et plats cuisinés appertisés) pour 27 %, les activités d’amont (appro-collecte) pour 21 %, le surgelé pour 11 % et l’œuf pour 10 %. Mais les marges se sont dégradées et le résultat d’exploitation a chuté à 18,2 millions €, pour un cash-flow de 33 millions. Néanmoins, Cecab a maintenu le cap stratégique qu’il avait décrit il y a un an : poursuivre sa politique d’investissements et d’alliances. Cecab a investi 73,5 millions € en 2011 et annonce une enveloppe de près de 37 millions cette année. Parallèlement, le groupe morbihannais a noué une alliance capitalistique avec le belge Pinguinlutosa pour constituer le numéro 2 du secteur en Europe, avec 420 000 t de légumes surgelés, derrière Ardo (580 000 t). Autre motif de satisfaction pour l’avenir, les activités agricoles de Cecab sont en nette progression. Elles résultent de l’extension territoriale de Cecab et de la mise en place d’une stratégie offensive pour conquérir de nouveaux adhérents dont le nombre est passé de 8 000 à 9 000. Mécaniquement, les ventes en agro-distribution ont progressé de 15 % sur l’année.

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