Le premier syndicat des impôts, Solidaires-Finances publiques, se dit « inquiet » et « révolté » après plusieurs dégradations de centres d'impôts, notamment celui de Morlaix (Finistère) par des agriculteurs. Il a demandé une audience à Manuel Valls, dans une lettre datée du 1er octobre consultée par l'AFP. Le syndicat souhaite « un discours différent sur les finances publiques et les agents afin de montrer l'utilité sociale et économique de l'action publique ». Il demande « d'identifier et punir les responsables de ces actes ». Les centres de Questembert (Morbihan) et d'Albertville (Savoie) « ont été incendiés » et ceux de Balma (Haute-Garonne) et de Sarrebourg (Moselle) ont fait l'objet « de dépôt de tas de fumier ». « Ce que l'on veut, c'est être soutenus publiquement et aujourd'hui, ce soutien fait défaut. Il faut que les politiques disent que les fonctionnaires ne sont pas responsables de la crise, qu'ils appliquent la loi fiscale et qu'ils jouent un rôle indispensable au quotidien », explique Vincent Drezet, secrétaire général du syndicat.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.