« Au 31 décembre 2011, tout sera prêt pour les 75 vins de pays français qui souhaitent intégrer la bannière européenne des Indications géographiques protégées (IGP) », annonce un communiqué de la Confédération française des vins de pays daté du 5 juillet. « Les exigences de Bruxelles seront remplies par les professionnels qui organisent par ailleurs les échanges avec d’autres pays producteurs afin que les réalités du terrain soient prises en compte », précise le communiqué. Selon Pasquale De Meo, directeur du principal organisme viticole italien, la Federdoc, Luc Berlottier, responsable de « l’unité vins » de la Commission européenne et Guillaume Furri, chargé « affaires communautaires du vin » au ministère de l’Agriculture, réunis lors de l’assemblée générale de la CFVDP le 23 juin, « tout se présente bien pour les vins IGP et la coexistence avec l’autre grand signe de qualité, les AOC ». Ils poursuivent : « Il reste que tout n’est pas terminé dans la mue des vins de pays en IGP. La directrice-adjointe de l’INAO, Dominique Filhol, a ainsi été plusieurs fois questionnée sur la réforme des contrôles et son coût ». Le secrétaire général de la fédération des interprofessions IGP, Denis Roume, a quant à lui souligné qu’il faut encore faire adopter, par les distributeurs puis par les consommateurs, les « plus » des IGP. Michel Servage, président de la CFVDP, a rappelé qu’au milieu des récentes craintes de pénurie de vin au niveau mondial, le viticulteurs devront conjuguer les notions de « territoire » et « d’Europe ».
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