Le tribunal de commerce de Reims a prolongé jusqu’au 22 juillet le délai pour la présentation des projets de reprise de la Financière Martin, sous administration judiciaire depuis le mois d’avril. Le tribunal rendra sa décision le 30 juillet. Par ailleurs, il a déclaré irrecevable l’offre de l’américain Opson, qui voulait racheter le groupe début 2003 pour 1 euro, et avait déclenché le dépôt de bilan en constatant des irrégularités dans les comptes, avant de signer le rachat. Est désormais en lice Vranken-Pommery, qui offre de reprendre 75 emplois sur 166 et aurait réuni quelque 75 ha d’approvisionnement sur les 400 que comptait le groupe Martin. Une offre parallèle émane de Moët-et-Chandon, qui sauvegarderait quatre autres emplois sur 33 ha d’approvisionnement. Enfin sont aussi sur les rangs le groupe Boisel-Chanoine-Champagne, dont la teneur de l’offre n’a pas été révélée, et la financière britannique Criss Cross, qui se propose de sauver 90 emplois, si la continuité des approvisionnements en raisin est assurée.