L’association Notre affaire à tous se réjouit de l’extension de l’application de la Charte sociale européenne aux territoires d’outre-mer, dans un communiqué le 23 mars. Aux côtés de l’association antillaise Kimbé Rèd FWI, elle salue un progrès « pour la reconnaissance et la protection des droits environnementaux ». « Cette avancée ouvre la voie à des actions en matière de justice environnementale, notamment pour garantir un accès effectif à l’eau potable et lutter contre des pollutions majeures comme celle au chlordécone », déclare Sabrina Cajoly, fondatrice de l’organisation antillaise, citée dans le communiqué. Le 19 mars, par une notification au Conseil de l’Europe, la France a étendu la Charte sociale européenne à ses territoires d’outre-mer. « Cette décision traduit la volonté des autorités françaises de garantir le même niveau élevé de protection des droits sociaux à l’ensemble de ses citoyens, quel que soit leur lieu de résidence », selon un communiqué du ministère des Solidarités le même jour. Cette décision entrera en vigueur le 1er mai en Guadeloupe, Martinique, Guyane, à Mayotte, La Réunion, Saint-Martin, Saint-Barthélemy et Saint-Pierre-et-Miquelon.
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