L’Irak pourrait connaître une chute de 20 % de ses ressources en eau d’ici 2050 avec le changement climatique, prévient le 24 novembre la Banque Mondiale, pointant les répercussions négatives notamment sur la croissance et l’emploi. « Sans action, les contraintes en matière d’eau vont conduire à des pertes importantes dans de multiples secteurs économiques et vont affecter de plus en plus de personnes vulnérables », a regretté le directeur Mashreq de la Banque mondiale, Saroj Kumar Jha, dans un communiqué accompagnant un nouveau rapport de l’institution. « D’ici 2050, une hausse de température d’un degré celsius et une baisse des précipitations de 10 % causerait une baisse de 20 % de l’eau douce disponible » en Irak, avertit le rapport. « Dans ces circonstances, près d’un tiers des terres irriguées n’auront pas d’eau », poursuit le rapport. Il y aurait également une baisse de 11,8 % de la demande pour les travailleurs non qualifiés dans le secteur agricole et de 5,4 % dans les activités non agricoles.
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