La pomme de terre est trop perçue comme calorique par les consommateurs, mais pas assez comme nutritive. Identifiant les forces et faiblesses d'image de la pomme de terre auprès des consommateurs, le CNIPT (interprofession de la pomme de terre non transformée) estime qu'un moyen d'éviter que le produit soit perçu de façon excessive comme calorique par les consommateurs est de communiquer sur ses multiples façon de l'accommoder dans la cuisine. Une étude réalisée par le cabinet Opinionway pour le CNIPT et pour FranceAgriMer, et présentée le 23 septembre, indique que 69% des sondés placent la pomme de terre en troisième position comme « calorique », juste derrière le pain (77%) et les pâtes (72%). À tort. En effet, cette perception est en décalage avec la réalité, d'après les données chiffrées par Opinionway. La pomme de terre n'apporte que 80 kilocalories pour 100 grammes, beaucoup moins que le pain (260 kilocalories) et moins que les légumes secs (110 kilocalories). De plus, la valeur nutritionnelle du produit est méconnue, souligne l'étude : « Si près de 80% des Français savent que la pomme de terre contient des minéraux, la présence de vitamines n'est connue que par les deux tiers ». Recommandations du CNIPT : accentuer l'information sur la segmentation culinaire et sur des recettes « originales et exotiques ». « Il existe ne multitude de recettes qui combinent la diversité culinaire et le plaisir gustatif », a résumé Florence Rossillon, directrice du CNIPT.
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