Les consommateurs n’ont plus de repères de prix, a indiqué Benoist Leforestier, président du Comité national interprofessionnel de la pomme de terre, lors d’une rencontre informelle avec la presse au Salon international de l’alimentation (Sial) le 20 octobre. Les raisons de cette perte de repères sont multiples, selon lui : d’une part trop de promotions par la distribution, et d’autre part des négociants qui, ayant un portefeuille trop restreint de clients, se mettent en situation de ne plus pouvoir refuser une promotion. Résultat : les consommateurs n’ont plus en tête que des prix comme 40 centimes le kilo, voire 20 centimes, alors que le « prix normal » est de 80 centimes, a décrit le président du CNIPT. L’organisme est en pleine réflexion sur la reconstruction d’une échelle des prix, avec trois segments de marché distincts : l’offre premier prix, le haut-de-gamme et le segment des consommateurs jeunes et urbains, amateurs de produits micro-ondables.
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