Grâce à la coopération entre la filière du cognac, les administrations chinoises et l’ambassade de France en Chine, les opérations de lutte anti-contrefaçon se systématisent en Chine, se félicite le BNIC (Bureau national interprofessionnel du cognac). Après une « grosse prise » qui a donné lieu à une première décision judiciaire rendue en septembre par la cour de Chengdu, le BNIC a enregistré de nouveaux succès en Chine, avec une décision judiciaire rendue en janvier, puis deux autres. Dans la troisième décision, la cour de Shenzhen a ordonné la destruction des bouteilles de faux cognac et le paiement d’une amende par le contrefacteur chinois. « L’identification des contrefaçons a pu être réalisée dans le cadre de la surveillance en ligne du BNIC, en lien avec une grande plateforme de e-commerce chinoise », indique l’interprofession dans un communiqué du 10 mars. Le travail commun entre la filière et les autorités chinoises « fait suite à l’enregistrement de Cognac comme marque collective en Chine en 2020 ». Cette marque collective « constitue une base légale supplémentaire, permettant aux autorités chinoises compétentes d’intervenir plus facilement en cas d’atteinte ».
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