Une cause supplémentaire de volatilité des cours, des incertitudes sur les marchés de la viande, une relance possible des opportunités liées aux énergies renouvelables… le drame japonais va peser lourd, également, sur les marchés et les politiques agricoles. Le 14 mars, les cours des matières premières non transformées ont chuté. Une suspension partielle des importations japonaises a fait baisser les cours du maïs et du colza, deux produits dont le Japon est le premier importateur mondial. Les productions américaines et australiennes sont les plus touchées par l’enrayement de l’économie japonaise qui constitue un débouché important pour leurs produits agricoles notamment. Cependant, la reprise pourrait être d’autant plus soutenue, qu’une partie des stocks japonais en céréales a été détruite et devra donc être à nouveau contractée sur les marchés internationaux. De plus, si les infrastructures côtières de transformation, que ce soit les usines d’aliments pour animaux ou les raffineries, ont été détruites, le Japon aurait des réserves de devises suffisantes pour importer des marchandises raffinées.
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