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Le ministre de l’Agriculture, a officiellement lancé le 9 février le Groupement pour l’export français viande, bétail et génétique (GEF) porté par l’Association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes (Interbev), membre fondateur. Celui-ci réunira la Fédération nationale bovine (FNB), la Fédération française des marchés de bétail vif (FMBV), la Fédération française des commerçants aux bestiaux (FFCB), la Fédération nationale des industries et du commerce en gros des viandes (FNICGV), et « Races de France » ainsi que Coop de France. Cette dernière organisation initialement avait refusé de participer à ce GEF, estimant que les industriels et coopérateurs n’avaient pas de leçon à recevoir pour apprendre à exporter. Elle faisait également valoir les dangers de favoriser l’exportation de bêtes sur pied pour les réimporter travaillées, au risque de voir les abattoirs français conduits à une baisse d’activité. Dans un communiqué publié à l’issue de cette adhésion, Coop de France assure que le GEF, « association, légère et réactive, ne se substituera pas commercialement aux opérateurs, permettra d’améliorer les performances et d’aider les exportateurs dans leurs opérations internationales ». Il coordonnera et harmonisera les actions de prospection et de promotion sur les marchés mondiaux. Seul le syndicat des industriels de la viande SNIV reste encore à l’écart de l’organisation, mais Interbev précise « que le Groupement pour port français reste ouvert à l’accueil de nouveaux membres, notamment le SNIV qui constitue une famille importante pour les marchés de l’export ». Ce dernier toutefois confirme son intention de ne pas y participer, jugeant inutile de créer des structures supplémentaires et d’encourager l’export de bétail sur pied alors que les abattoirs manquent de matière.
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