Face à la crise viticole, le gouvernement et les parlementaires doivent « agir au plus vite », ont clamé le 14 janvier les organisations de la filière viticole girondine et les syndicats agricoles. « Il est temps de répondre aux revendications claires, partagées et responsables portées collectivement par toutes les organisations de notre filière des vins de Bordeaux, en cohérence avec leurs structures nationales », selon un communiqué associant Collectif Viti 33, Conf’, CR, FNSEA, JA, négoce, chambre d’agriculture et interprofession. Leurs revendications portent notamment sur le vote du budget de l’État pour mettre en œuvre les aides ; une révision de la loi Egalim afin de « protéger, enfin, le revenu des viticulteurs et des négociants, notamment dans le cadre de contrats de filière équilibrés » ; le déblocage d’un fonds pour « une distillation capable d’assainir les marchés saturés ». Autre demande : la signature d’un décret rendant possible les organisations de producteurs en viticulture, « en veillant à ne pas flécher les aides européennes exclusivement vers elles ». Enfin, les organisations appellent à faire machine arrière sur les retraits d’homologation de 2025 concernant les produits de protection de la vigne à base de cuivre.
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