Le groupe coopératif Cristal Union – qui figure parmi les premiers producteurs de sucre, d’alcool et de bioéthanol –, a souhaité mesurer les effets de son activité sur l’économie française, au travers d’une étude présentée le 11 octobre à Paris en présence de Xavier Astolfi (DG de Cristal Union), et de Sébastien Abis (DG du Club Demeter et chercheur à l'IRIS). Pour ce faire, elle a fait appel au cabinet Utopies, spécialiste dans le conseil en RSE, qui s’est appuyé sur un outil de modélisation baptisé Local Footprint. Ce dernier a permis d’analyser les achats, les ventes, les rémunérations des salariés et les contributions acquittées par Cristal Union en 2020. « Cette étude nous permet enfin de mesurer précisément la valeur que Cristal Union crée en France », estime Xavier Astolfi, directeur général de Cristal Union. Le cabinet Utopies a néanmoins confirmé à Agra Presse que les externalités négatives – c’est-à-dire les effets négatifs possiblement produits par l’entreprise sur la société – n’avaient pas été pris en compte dans cette mesure.
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Selon l’étude Utopies Local Footprint, pour un emploi créé au sein de Cristal Union, ce sont dix emplois supplémentaires qui sont soutenus sur le territoire français – notamment dans les territoires ruraux de l’Ile-de-France, du Grand-Est, des Hauts-de-France et de la Normandie – avec une importante contribution dans des domaines tels que l’industrie, l’agriculture, le transport et le commerce. En tout, le cabinet Utopies estime que ce sont 23 000 emplois (équivalent temps plein) qui sont soutenus par Cristal Union en France.