Le Conseil général de l'OMC devait, lors de sa réunion des 24 et 25 juillet, tenter d'adopter formellement le dispositif sur la facilitation des échanges convenu lors de la Conférence ministérielle de décembre 2013 à Bali. Toutefois, quelques pays, l'Inde en tête, menaçaient de s'y opposer, alors que l'échéance prévue pour cette décision est la fin mois. New Delhi a en effet établi un lien entre ce dossier et des garanties qu'elle réclame en ce qui concerne un autre compromis obtenu à l'arraché à Bali : la clause de paix, valable quatre ans, permettant aux pays en développement, en premier lieu l'Inde, de prendre, « à des fins de sécurité alimentaire », des mesures de stockage public des produits agricoles dépassant les limites fixées par l'OMC pour le soutien interne, sans qu'elles soient contestées à Genève (1).
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Ce blocage, considéré comme une menace pour le cycle de Doha, avait fait l'objet de discussions entre les ministres du commerce du G20 réunis le 19 juillet à Sydney.