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Ademe De nouvelles pistes pour développer des énergies fossiles

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Parmi les « pistes exploratoires » de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) pour développer les énergies non fossiles, au moins trois concernent l’agriculture. Philippe Van de Maele, président de l’Ademe, a cité le stockage de l’énergie, la production d’électricité à partir de ressources renouvelables et les bioénergies et produits issus de la chimie du végétal, lors du premier « forum Ademe des innovations », qui s’est tenu le 23 juin.

L’Ademe travaille sur cinq « pistes exploratoires » pour développer les énergies non fossiles, et parmi celles-ci, au moins trois concernent l’agriculture. Le 23 juin, au premier « forum Ademe des innovations », brossant les grandes lignes du programme de recherche de l’agence concernant l’énergie, son président, Philippe Van de Maele, a cité plusieurs de ces « pistes exploratoires » : le stockage de l’énergie (pour les serres par exemple), la production d’électricité à partir de ressources renouvelables (cultures énergétiques, résidus de paille et de bois, biogaz, photovoltaïque) et les bioénergies et produits issus de la chimie du végétal. Les deux autres pistes sont la capture du CO2 et les procédés propres dans les domaines de l’air, des déchets et des sols.

Bientôt des appels à manifestation d’intérêt
Lors de cette journée, Philippe Van de Maele a mentionné plusieurs thèmes qui devraient faire l’objet d’appels à manifestation d’intérêt « dans les mois qui viennent » : le stockage de l’énergie, « un enjeu très important » (ce thème est expérimenté dans une serre maraîchère à Balandran dans le Gard) ; les biocarburants « avancés » (par transformation de la cellulose) ; l’hydrogène et les piles à combustible ; l’amélioration des rendements photovoltaïques ; enfin la dépollution des sols, entre autres par l’action des plantes.
Le président de l’Ademe a indiqué par ailleurs qu’un programme « démonstrateurs et plates-formes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte » est doté de 1,6 milliard d’euros. Ces fonds sont alloués au développement de technologies et d’organisations innovantes dans le domaine des énergies dites « décarbonées ». Ils serviront à soutenir des projets innovants de démonstrateurs de recherche, des expérimentations de grande ampleur et des plateformes technologiques. Ils se répartiront de la manière suivante :
– 1,35 milliard d’euros sur les énergies renouvelables et décarbonées : énergie solaire, énergies marines, géothermie, captage, stockage et valorisation du CO2, chimie verte, etc.
– 250 millions d’euros dans le secteur de l’économie circulaire : tri et valorisation des déchets, dépollution et éco-conception de produits industriels, etc.

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