« Pour chaque animal, l’alcool ingéré doit représenter l’équivalent de la consommation recommandée par les autorités de santé pour un homme », explique Jean-Charles Tastavy, président d’une association de défense du vin. Ce viticulteur a eu l’idée de lancer une expérience sur trois bovins, deux angus et un camarguais, nourris pendant quatre mois avec du vin languedocien. « Pourquoi ne ferions-nous pas chez nous ce que d’autres font ailleurs ? », s’est demandé le viticulteur. Claude Chaballier, un éleveur de bovins allaitants a accepté de se lancer dans l’aventure. Une expérience réussie. Le mariage gastronomique de l’élevage avec la viticulture a été à la hauteur des espoirs placés par son initiateur, relevant le « rendement intéressant » de l’activité. Toutefois, le prix de la production finale reste très élevé. « Pour les parties les plus nobles, le kilo de viande peut atteindre la centaine d’euros », constate-t-il.
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