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Les productions mondiales sont, les unes après les autres, révisées à la baisse pour raisons météorologiques (sécheresse ou au contraire inondations). Après le Brésil, l’Inde et la Russie, c’est au tour de l’Australie, troisième exportateur mondial, de s’inquiéter pour ses cultures, victimes de fortes précipitations. De fait, le surplus de disponibilités initialement prévu pour la campagne 2010/2011 s’effrite de semaine en semaine. Aussi les cours du sucre ont-ils continué leur ascension sur les marchés à terme de Londres et de New-York, atteignant les plus hauts niveaux depuis fin février.
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