Les pouvoirs publics seront sûrement déçus de l’impact des modifications de l’étiquetage nutritionnel sur les consommateurs. Une étude menée par les associations de consommateurs européennes regroupées au sein du Beuc montre combien le prix, la date de péremption, la marque et le volume sont les premières informations lues, et ce dès l’achat en magasin. Par contre, le taux de sel, de protéines et de fibres n’est pas la première préoccupation : entre 65 et 70% des consommateurs affirment les lire jamais ou rarement. La quantité de matière grasse est lue en magasin par près de 50% des chalands dans les linéaires. Mais la même proportion de consommateurs affirme ne jamais en prendre connaissance.
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