Le géant russe de la volaille est montré du doigt par les autorités sanitaires du pays pour des traces de nitrofurantoïne dans des cuisses de poulet. Cette substance est utilisée comme antibiotique contre des staphylocoques ou E-Coli mais peut aussi jouer le rôle de facteur de croissance. La découverte a été réalisée sur des produits d’une filiale du groupe, JSC Chicken Kingdom, qui opère dans l’est de la Russie. Cherkizovo a réfuté les accusations en expliquant qu’il serait aujourd’hui stupide d’utiliser ce type de « produits obsolètes » dans la production de volaille moderne, tout en mettant en cause le sérieux des méthodes d’analyses des autorités. En mai dernier, deux constats similaires avaient été dressé à l’encontre de produits émanant de deux autres producteurs, Belgranjorlm et Poultry Upper Volga.
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