«L’augmentation des surfaces en eau traduit également une artificialisation des milieux aquatiques, par création ou extension des plans d’eau, aux dépens en majorité de terres arables et de prairies », relèvent les auteurs de la note de synthèse sur les changements dans l’occupation des sols français entre 2000 et 2006. Ce qui a plusieurs conséquences : les milieux aquatiques s’en trouvent davantage cloisonnés, la faune aquatique se modifie et ces eaux stagnantes se réchauffent plus vite que les eaux courantes.
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