L’étude de l’Ademe montre aussi que le poids de chaque poste de dépense varie fortement d’une filière à l’autre. Pour les grandes cultures, les postes les plus importants de dépenses liées à l’énergie sont le carburant et les engrais.
En 2015, ces postes pèseraient respectivement 10% et 6% de l’indice de dépendance (rapport des charges liées à l’énergie sur les charges variables de l’Otex). Pour les systèmes granivores (volaille, porc), c’est au contraire le gaz qui arrive en tête : il représente près d’un tiers des charges liées à l’énergie. Les aliments pèsent quant à eux pour deux tiers de ces charges d’énergie et représente 13% de l’indicateur de dépendance.
« Les mécanismes et soutiens publics actuels visent la réduction de la consommation de gaz, mais l’étude démontre que l’enjeu énergétique de l’Otex granivore porte surtout sur l’aliment qui est une source de consommation d’énergie (indirecte) plus importante », note Cédric Garnier, coordinateur de l’étude à l’Ademe.
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