En 2009, les maïsiculteurs français ont semé 64 500 hectares de maïs semences, « un record absolu », selon Régis Fournier, vice-président de l’UFS. Cette production devrait renflouer les stocks, descendus à 20 % des besoins en 2008. De fait, en 2010, ils devraient représenter 70 à 73 % de la consommation. Ce qui ne doit pas poser de problème, selon Régis Fournier. Comparé à 2006, année où les semenciers avaient en réserve près d’une année de consommation, les entreprises ont diversifié leurs débouchés à l’international, s’offrant de nouvelles opportunités. Et il s’agit de stocks neufs, constitués de semences nouvelles avec des taux de déclassement très faibles. Il n’empêche : l’an prochain, les producteurs devront probablement réduire les surfaces de près de 30 %. Pour Pierre Blanc, président de l’AGPM maïs semences, les semenciers devront veiller à « ne pas dégrader le marché avec les stocks qu’ils vont avoir ».
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