Les travaux des membres du Dialogue stratégique sur l’avenir de l’agriculture se poursuivent tant bien que mal. La prochaine réunion en plénière a été reportée aux 20 et 21 juin au lieu des 11 et 12 juin. Une réunion à laquelle devrait participer la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. La session suivante est toujours programmée pour les 9 et 10 juillet. Le professeur Peter Strohschneider qui préside les travaux et son équipe travaillent déjà à la rédaction d’un avant-projet de recommandations en vue de cette ultime réunion. Il espère dégager de grandes lignes consensuelles afin de finaliser le rapport qu’il y transmettra à la Commission européenne d’ici fin août. À ce stade, les participants (organisations professionnelles, ONG, acteurs privés…) avancent chacun de leur côté sur leur liste de desiderata. Bruxelles a aussi commencé à réfléchir aux priorités de la prochaine mandature, qui comprendrait un volet « alimentaire ». Et les États membres, eux aussi, avancent.
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Les experts nationaux du comité spécial Agriculture (CSA) mettent la dernière main à un projet de conclusions que les ministres des Vingt-sept ont prévu d’adopter lors de leur réunion les 24 et 25 juin à Luxembourg. Lors du CSA du 10 juin, une troisième version de ces conclusions sera discutée. Le document préparé par la présidence belge du Conseil de l’UE insiste toujours sur la notion de souveraineté alimentaire précisant que « que l’agriculture devra rester un intérêt stratégique clé dans les années à venir compte tenu du contexte géopolitique actuel ». Quelques précisions sont également apportées sur le volet du commerce international qui met l’accent sur un système « ouvert et fondé sur des règles », soulignant l’importance d’instruments équilibrés, « notamment en ce qui concerne les contingents tarifaires ». Et concernant la réciprocité des normes dans les accords commerciaux, une « une évaluation au cas par cas » est proposée.