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Didier Guillaume se dit « optimiste » pour les négociations commerciales en cours

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« Je suis plutôt optimiste pour l’avenir », assure Didier Guillaume, interrogé par Agra Presse, le 17 janvier suite à la réunion du comité de suivi des négociations commerciales qui s’est tenu le jour même. « C’était la cinquième réunion du comité de suivi des négociations commerciales et ça a été celle que j’ai trouvé la meilleure et la plus aboutie », affirme-t-il.

« À la lumière des premiers constats, ces négociations semblent se dérouler dans un climat plus apaisé que les années précédentes », indiquent, dans un communiqué de presse, le ministre de l’Agriculture et la secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie Agnès Pannier-Runacher. « Les professionnels soulignent l’amélioration des échanges sur la construction des prix à partir des indicateurs de coût de production élaborés par les interprofessions », observent-ils. Ils notent toutefois que « les situations sont différenciées » et que « des disparités » perdurent selon les secteurs.

« Je ne veux pas que ce soit l’arbre qui cache la forêt, alerte Didier Guillaume. Il reste encore un mois et demi pour que le compte y soit et pour que les choses avancent ». Dans leur communiqué, les ministres ont souligné « qu’ils resteraient vigilants notamment sur les contreparties apportées par les distributeurs à leurs demandes de déflation tarifaire, la prise en compte des hausses de prix de certaines matières premières et des augmentations de coûts reflétant les engagements qualitatifs des fournisseurs et les pratiques des centrales, notamment internationales ». Ils ont également annoncé qu’une nouvelle réunion du comité de suivi des négociations commerciales est prévue pour mi-février.

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Seuls la FNSEA et les JA ont réagi à l’issue de cette réunion. Dans un communiqué commun, ils assurent qu’ils « maintiendront la pression sur les mauvais élèves jusqu’à la fin de la période de négociation » afin de « réellement améliorer le revenu de tous les producteurs ». Pour cela « des engagements doivent être pris sur tous les volumes et toutes les productions », réclament-ils.

« Ces négociations semblent se dérouler dans un climat plus apaisé »