Le comité de gestion du 7 juin devrait analyser les demandes de quatre pays européens pour une distillation exceptionnelle. A la grande déception de Paris, qui semblait avoir des assurances de la Commission européenne pour un examen le 15 mai. La France réclame la distillation de 2 millions d’hectolitres de vins AOC (Appellation d’Origine Contrôlée) et 2 millions d’hectolitres de vins de table pour désengorger les cuves pleines de stocks invendus avant la vendange 2006. Au cas où Bruxelles devait encore retarder sa décision, le ministre de l’Agriculture, Dominique Bussereau, aurait demandé à la commissaire européenne à l’Agriculture, Mariann Fischer Boël, que le prix de la distillation soit sensiblement amélioré. À Bruxelles, on indique que la demande française sera examinée en priorité, ayant été la première à être déposée.
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En 2005, malgré la grave crise qui affecte depuis plusieurs années le secteur, les viticulteurs français avaient boudé la distillation de 1,5 million d’hectolitres de vin autorisée et aidée par Bruxelles en n’apportant à celle-ci que 1 085 600 hectolitres.