En octobre, du fait de la fièvre catarrhale ovine (FCO) et des restrictions de circulation des bovins en France, « les ventes de broutards ont reculé de 60 % soit de plus de 61 000 animaux », estime Agreste dans une note de conjoncture du 22 décembre. Ce recul a concerné essentiellement les bovins lourds (plus de 300 kg vif), mâles ou femelles dont les ventes ont chuté (20 000 têtes en 2015 contre 79 000 têtes en 2014). « L’Italie, principal débouché des broutards lourds français a ainsi diminué ses achats de 70 % sur le mois », selon Agreste. Les ventes de bovins légers (160 à 300 kg vif) ont reculé de 9 %, soit 2 000 têtes, notamment du fait de l’arrêt des achats vers la Turquie. Mi-novembre, les cotations ont repris à un niveau inférieur à celui de septembre, mais supérieur à celui du même mois en 2014. « L’offre abondante de broutards devrait peser sur les cours », annonce Agreste.
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