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E-commerce: Agriconomie approche les 50 M€ de chiffre d'affaires

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Dans un entretien accordé à Agra’UP, l’un des co-fondateurs d’Agriconomie, Paolin Pascot, annonce que la start-up française connue pour son activité de e-commerce agricole devrait atteindre 50 millions d’euros de chiffre d’affaires sur l’exercice 2020-2021 (clos le 30 juin), contre 40 millions un an plus tôt. Cette progression profite à toutes les catégories de « e-procurement » (semences, engrais, pièces…)
 
Ce chiffre d’affaires « fait de nous l’un des dix principaux négoces agricoles français » (pure-players et acteurs traditionnels confondus), assure Paolin Pascot. Agriconomie se classe également parmi les 50 premières entreprises françaises en termes de progression de chiffre d’affaires en 2021, selon le Financial Times (47e place en France, 355e en Europe).
 
Les périodes de confinement ont été particulièrement porteuses. Alors qu’Agriconomie progresse généralement à raison de 1000 nouveaux clients par mois, le confinement du printemps 2020 a porté le chiffre à 4500 nouveaux clients, qu’il faut rapporter à un total de 70 000 clients enregistrés sur la plateforme (300 000 visiteurs uniques par mois). « Le nombre de clients nous classe désormais à la troisième place européenne des distributeurs agricoles », estime Paolin Pascot.
Pour poursuivre ce développement, Agriconomie investit principalement sur deux pistes : d’abord le développement de sa force commerciale, en région et à l’international. Cinq recrutements sont en cours pour renforcer la présence en région, et deux à l’étranger, où la présence se résumait jusqu’ici au site internet (Allemagne, Italie, Belgique, Espagne).
 
La 2nde piste est la poursuite du développement de site de e-commerce en marque blanche pour des distributeurs du secteur agricole. « Nous avons de plus en plus de demande, y compris à l’étranger, rapporte Paolin Pascot. Ces groupes se rendent compte que le développement digital leur prendrait du temps s’il y allaient seuls, et leur coûterait cher, y compris avec une grosse SS2I ».
 
Le développement des OAD, un temps mis en avant, ne semble pas être la priorité de la start-up. « Nous y investissons si cela peut aider les agriculteurs, mais il y a déjà beaucoup de sociétés qui font de l’OAD et qui sont très forts dans ce domaine ».

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