Chacun son calendrier.
Le sommet européen qui vient d’assouplir le pacte de stabilité est pris comme un point de départ par le lobby des industriels de l’agroalimentaire. La CIAA a pris au mot la stratégie de Lisbonne dont l’objectif est la compétitivité. Chiche, dit-elle, mais cela doit donner du concret sur tous les chapitres - y compris celui des OGM -que la Confédération se paie le luxe de bien rappeler aux eurocrates comme aux hommes politiques nationaux.
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Tout autre est l’attente des professionnels en France : c’est l’adoption prévue cette semaine en conseil des ministres du projet Jacob infléchissant la loi Galland qui polarise les esprits : même réduite à une demi-réforme, cela promet un autre impact ! A un horizon, il est vrai, incertain, tant il y a d’aleas quand on doit passer par le Parlement.
Il y a en revanche une échéance à laquelle personne ne pense, c’est celle de l’entrée en application du Partenariat national de développement des IAA ; son promoteur, Nicolas Forissier, en a parlé dans six régions et lors de sa dernière étape, à Rennes, il s’est fait fort de tenir les délais : le tout sera présenté en mai pour prendre effet à partir de juin. Tant d’assurance devrait bien rasséréner toutes les entreprises en mal de visibilité stratégique. A condition que cela change vraiment la donne.