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Élargissement : début imminent des discussions avec l’Ukraine et la Moldavie

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Comme attendu, les ambassadeurs de l’UE ont donné leur « accord de principe », le 14 juin à l’ouverture de négociations formelles d’adhésion avec l’Ukraine et la Moldavie. Cette décision doit encore être validée formellement par les ministres des Finances de l’UE lors d’une réunion du Conseil Ecofin le 21 juin (et par le Parlement aux Pays-Bas le 20). Mais la présidence belge du Conseil de l’UE espère organiser dès le 25 juin la première réunion de la conférence intergouvernementale, quelques jours avant le sommet des chefs d’État et de gouvernement prévu les 27 et 28 juin. Le président du Conseil européen, le Belge Charles Michel, a salué cette étape : « Nous tenons nos promesses et nous vous soutiendrons le long du chemin vers l’adhésion », a-t-il indiqué. Une décision également favorablement accueillie du côté ukrainien où le Premier ministre Denys Shmyhal a remercié, le 15 juin sur le réseau social X, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et Charles Michel « pour leur soutien indéfectible à l’Ukraine ».

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Cet accord de principe intervient alors qu’une accélération du processus au cours du mois de juin était attendue, avant que la Hongrie, qui a exprimé des réticences à l’adhésion ukrainienne par le passé, ne prenne la main du Conseil de l’UE. Douze États membres s’étaient exprimés en faveur de l’ouverture des discussions dans une lettre du 5 juin à l’attention de la présidence belge du Conseil de l’UE. L’Allemagne, l’Estonie, la Finlande, le Portugal, de la Lettonie, de la Pologne, de la Lituanie, la République tchèque, la Roumanie, la Suède, la Slovénie, la Slovaquie y soulignaient la nécessité d’aller de l’avant dans ce dossier. À présent, le plus dur commence pour Kiev avec qui les négociations sur le volet agricole, source de préoccupation pour le secteur, seront particulièrement scrutées.