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Le Conseil de l’UE a formellement décidé d’avancer au 22-25 mai, au lieu du 5-8 juin, les dates des élections européennes de 2014, suivant en cela un avis positif donné le 21 mai par le Parlement européen (1). Depuis 2005, ce dernier demandait d’avancer le scrutin au mois de mai afin de mieux s’organiser pour accélérer l’élection du président de la nouvelle Commission de Bruxelles et éviter le début des vacances d’été.
Par ailleurs, le Parlement européen a approuvé le 12 juin, par 574 voix contre 71 et 39 abstentions, un projet de décision du sommet européen prévoyant, pour les élections de l’année prochaine, que 12 États membres perdront un siège chacun et l’Allemagne 3, afin de rester dans la limite de 751 députés, contre 766 actuellement, fixée par le traité de Lisbonne. Le nombre de sièges dévolus à l’Allemagne passera ainsi de 99 à 96, maximum permis par les traités, tandis que, par exemple, celui attribué à la France est maintenu à 74.
Cette décision, qui doit être révisée avant les élections de 2019, sera adoptée par les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-sept lors de leur réunion des 27 et 28 juin.
Les États membres qui perdront un siège sont les suivants : Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, République tchèque, Grèce, Hongrie, Irlande, Lettonie, Lituanie, Portugal et Roumanie.
(1) Voir n° 3400 du 27/05/13
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