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Élevage : Greenpeace déverse une tonne d’algues vertes devant la préfecture du Finistère

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Des militants de Greenpeace ont déversé le 10 juillet, dans la matinée, près d’une tonne d’algues vertes devant la préfecture du Finistère pour pointer la responsabilité de l’État dans cette pollution chronique des plages bretonnes, a constaté un photographe de l’AFP. « Fermes-usines : ni ici, ni ailleurs », proclamait une grande banderole jaune tendue au-dessus d’un tas d’algues vertes, devant la préfecture de Quimper. « Bretagne polluée : État coupable », pouvait-on lire sur une autre banderole. « Nous sommes ici pour dénoncer ce modèle d’élevage industriel qui, face à la crise environnementale et climatique, nous mène droit dans le mur, et dont nous ne voulons plus, ni ici, ni ailleurs », a expliqué Sandy Olivar Calvo, chargée de campagne Agriculture à Greenpeace, citée dans un communiqué. « L’État doit prendre ses responsabilités et amorcer une sortie de l’élevage industriel en instaurant un moratoire sur tous les nouveaux projets de création ou d’extension de fermes-usines en France. » Par cette action à Quimper, Greenpeace entend dénoncer la multiplication des « fermes-usines », au nombre de 3 000 en France selon un récent rapport de l’ONG. L’association a récemment rejoint le collectif luttant contre l’agrandissement de la porcherie aux 12 000 cochons Avel Vor, à Landunvez (Finistère).

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