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«Les performances techniques des élevages de porc s’améliorent en 2010 », mais la moitié des élevages français [...] perd de l’argent » la même année, constate l’Institut du porc (Ifip) dans sa lettre d’information du 6 juillet. « Le coût de revient des naisseurs-engraisseurs est resté stable et à un niveau élevé. Les kilos de carcasses vendus, plus nombreux, sont rémunérés au même prix qu’en 2009. Le produit dégagé face aux charges alimentaires très lourdes en 2010, ne permet pas de remonter les marges proches de celles de 2009.
Cet équilibre observé en 2009 faisant suite à deux années de déficit (2007 et 2008) ne permet pas aux éleveurs de résorber leurs dettes. [...] Une grande partie d’entre eux s’appauvrit, ce qui entraîne des cessations d’activité ou l’usure des outils de production face à l’impossibilité d’investir. Avec un coût de revient qui va encore augmenter en 2011 sous l’effet de l’aliment en hausse au 1er semestre, des éleveurs voient leurs difficultés s’approfondir. » Pour autant, l’Ifip constate « davantage de porcelets sevrés par truie productive et par an, une meilleure efficacité alimentaire » ainsi qu’une meilleure « croissance des porcs entre le sevrage et la vente ».
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