À compter du 27 mai, seront prochainement valorisables pour les bovins de toutes âges le gros intestin, une partie de l'intestin grêle, le rectum et la fraise de veau dans les produits tripiers. Il s'agit d'une décision de Bruxelles du 7 mai dernier qui vise à alléger la liste européenne des parties devant être retirées à l'abattoir au titre de la gestion de l'ESB (encéphalopathie spongiforme bovine). Comme le précise la Fédération des industriels et des commerçants en gros de la viande (FNICGV) dans sa lettre du même jour, « les débouchés et les savoir-faire sont maintenant à reconstruire » pour faire travailler ces parties par les artisans après quatorze ans d'interdiction. La lettre précise également qu'« il reste encore à convaincre certains responsables politiques français de franchir le pas et de cesser de demander des compromis bruxellois qui isolent l'Europe du reste du monde en matière vétérinaire. Un pays à risque ESB négligeable n'a plus à avoir de » parties de l'animal à retirer de la consommation humaine. « En conserver jette le trouble sur les exportations de viandes européennes ». La France devrait obtenir le statut « risque négligeable » vis-à-vis de l'ESB très bientôt.
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