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Espagne : nouveaux remous autour de Dia

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LetterOne, l’actionnaire majoritaire du distributeur Dia, a adressé une fin de non-recevoir aux banques. Le fonds basé au Luxembourg refuse le paiement d'une facture de 35 M€ correspondant au travail déployé par les établissements bancaires pour sauver Dia et ses 40 000 employés. Les banques ont notamment œuvré à la mise en place de l’augmentation de capital de 605,50 M€ qui devait être soumise à l’assemblée générale des actionnaires ce mardi 22 octobre. Mais depuis, le contexte s’est fortement compliqué.

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Et notamment depuis que le milliardaire russe Mikhail Fridman, propriétaire du fonds LetterOne, est sous le coup d’une enquête de la justice espagnole après la dénonciation d’un ancien cadre de PwC. Les juges veulent éclairer le rôle qu’il a joué dans l’organisation de l’insolvabilité du groupe technologique ZED, dont il était actionnaire et créancier. Insolvabilité qui lui permit ensuite d’en prendre le contrôle à moindre prix. Lors d'une audition le 21 octobre par un juge d’instruction espagnol, on apprenait que l'enquête avait également été étendue au rachat de Dia et à des soupçons, déjà évoqués par la presse espagnole, de manipulation des cours.