Protocole de Carthagène : tentative de norme pour l’étiquetage
Les représentants de 132 pays espéraient parvenir le 17 mars à un accord pour fixer des règles internationales à l’étiquetage des OGM. Réunis à Curitiba (Brésil) sous l’égide des Nations Unies, dans le cadre du Protocole de Carthagène sur la biosécurité, ils cherchaient une formulation à apposer sur les emballages, les pays producteurs d’OGM réclamant une tournure vague du type « Peut contenir des OGM » quand les autres militent pour un texte plus contraignant, « Contient des OGM ». Une solution intermédiaire proposée par le Brésil devait être examinée : en cas de doute sur la nature transgénique des produits, le premier libellé serait utilisé, et le second serait de mise lorsque leur nature est clairement établie.
Le projet chypriote de discrimination des OGM « pas recevable »
La notification du projet de loi chypriote qui prévoit la séparation dans les supermarchés entre les produits conventionnels et ceux contenant des OGM est « irrecevable », a décidé la Commission de Bruxelles après une analyse juridique. Les services européens ne se sont pas penchés sur le fond – à savoir la conformité avec les règles européennes et internationales de la discrimination dans les linéaires entre les deux catégories de produits. Ils estiment seulement que le projet ne remplit pas les conditions permettant à un Etat membre de notifier une législation nationale qui va à l’encontre d’une mesure d’harmonisation suite à de nouvelles preuves scientifiques.
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Du riz transgénique dans des aliments pour bébé
Greenpeace affirme avoir trouvé du riz transgénique, susceptible de provoquer des allergies, dans des aliments pour bébés, fabriqués en Chine par le groupe agroalimentaire américain H.J. Heinz. La section chinoise de l’organisation demande le rappel du produit fabriqué dans une usine de Guangzhou. « Notre politique est d’éviter dans le monde entier l’utilisation des produits génétiquement modifiés pour les produits pour bébés », s’est défendu Heinz, qui ne confirme pas les affirmations de Greenpeace.