L’AGPM (producteurs de maïs) a diffusé le 15 juin sa feuille de route sur les États généraux de l’alimentation. À propos de la volatilité des marchés, son attente porte sur une Pac avec des dispositifs assurantiels « plus incitatifs » et une épargne de précaution. Les maïsiculteurs réclament « une véritable politique de stockage de l’eau », que soient levés les freins administratifs et réglementaires. S’agissant du bioéthanol, l’AGPM défend le maintien du plafond de 7 % d’incorporation dans l’essence. L’accès à la protection phyto, aux innovations en matière de sélection variétale est également au cœur de ses préoccupations. « Oui les filières – déjà très structurées pour le maïs – doivent être renforcées, oui les modèles agricoles doivent rester diversifiés, oui il faut écouter les attentes des consommateurs et des marchés à l’export, déclare le président Daniel Peyraube, cité dans le communiqué. Les maïsiculteurs français relèvent déjà ces défis et sont prêts à aller plus loin… À condition de pouvoir vivre durablement de leur métier. »
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