À quelques jours d’un jugement de 167 « faucheurs volontaires » d’OGM par la cour d’appel de Riom (Puy-de-Dôme), qui aura lieu le 31 mars, les chercheurs de l’entreprise de recherche en biotechnologies végétales Biogemma sont « inquiets pour leurs essais au champ », indique un communiqué de l’entreprise. L’établissement réaffirme son souhait qu’un jugement sur le fond soit rendu le plus rapidement possible pour que les chercheurs « puissent enfin mener à bien leurs travaux ». L’objectif des faucheurs est de retarder au maximum les poursuites judiciaires engagées, afin « d’assurer leur impunité, et au-delà, de faciliter la réitération de leurs actions de destruction», indique l’avocat de Biogemma. La situation « est de plus en plus difficile pour les chercheurs. Nous n’avons plus aucune visibilité», a souligné Alain Toppan, directeur de recherche chez Biogemma.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.