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Epicerie fine sucrée Favols et Naturgie certifiés Bioentreprisedurable en 2017

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Favols et Naturgie, les deux marques pilotées par Jean Verdier, vont affirmer en 2017 leur ancrage dans le haut de gamme, la naturalité et la durabilité. La stratégie de premiumisation porte ses fruits.

Jean Verdier, à la tête de Favols-Naturgie et du Syndicat des entreprises bio (Synabio), se devait de montrer l’exemple. « Nous obtiendrons cette année la certification Bioentreprisedurable, comme c’est déjà le cas de 10 % des adhérents du Synabio », explique-t-il, au sujet de ce label mis au point et promu par le syndicat. Celui-ci vise les 20 % d’adhérents certifiés à la fin de l’année 2017. Il prévoit que les PME et TPE, dans une démarche d’amélioration continue, se saisissent des enjeux de la responsabilité sociale.

Le dirigeant de Favols (épicerie fine) et Naturgie (produits biologiques) nourrit toutefois d’autres projets de 2017 : « Nous allons poursuivre notre exploration du fruit en nous appuyant sur la tendance pour la fusion, les associations sucré-salé, l’aigre doux, l’apéritif et les légumes cuisinés. » Trois salariés travaillent en permanence en R & D, épaulés par des chefs comme Vincent Poussard, un ancien de l’Elysée. 80 recettes parfois surprenantes naissent dans les cuisines de Favols, à l’image de ce confit de champagne aux paillettes d’or commercialisé en 2016.

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Spécialiste du fruit et de la cuisson basse température, mais aussi de la confiserie avec un atelier dans le chocolat repris en 2014, Jean Verdier compte poursuivre ses investissements. Après 5 à 6 millions d’euros dépensés dans l’outil industriel situé à Bias, près de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne), Favols va investir entre 400 000 et 500 000 euros cette année, avec trois objectifs : « La réduction de la pénibilité du travail, les outils de mesure de précision, pour la température par exemple, et les économies d’énergie », détaille le dirigeant, dont les deux entités emploient 45 personnes en CDI. Autant de dépenses rendues possibles grâce à la capacité d’autofinancement et des crédits bancaires. En 2016, l’entreprise a réalisé 13 millions d’euros de chiffre d’affaires (en hausse chaque année de 7 à 8 %) dont 5 millions d’euros pour Naturgie et 8 millions d’euros pour Favols. Elle reste toujours attentive aux opportunités, même si Jean Verdier, en 2017, reste surtout attaché à la croissance organique.